Primo

27042012

« Dès les années qui  suivirent, l’Europe et l’Italie s’apercevaient que ce n’étaient là qu’illusion et naïveté: le fascisme était loin d’être mort, il n’était que caché, enkysté; il était en train de faire sa mue pour réapparaître ensuite sous de nouveaux dehors, un peu moins reconnaissable, un peu plus respectable, mieux adapté à ce monde nouveau, né de la catastrophe de la Seconde Guerre mondiale que le fascisme avait lui-même provoquée. » Primo Levi, Si c’est un homme, Julliard 1987.

On peut dire que Primo Levi avait vu juste…







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